Un artiste qui ne suit pas les courants : il les initie.
L’artiste d’origine haïtienne explore la peinture comme un rituel, une quête où la couleur devient mémoire et la matière, passage. Son approche, chamanique et intuitive, tend à dévoiler les forces invisibles qui façonnent nos vies, entre douleur, résilience et percées d’espoir.
Exposé aux quatre coins du globe, son empreinte à Montréal en 2025 demeure magistrale. Dans la nouvelle station Édouard-Montpetit du REM, Le Mont habité érige cinq mosaïques monumentales inspirées du gabbro du mont Royal, transformant cette roche brute en fresques chromatiques. À PHI, l’exposition Unité dans la noirceur occupe entièrement la galerie traversée par la toile, la céramique, la vidéo et ses tableaux envoûtants. Manuel Mathieu étend sa pratique à la création d’un parfum, présenté à Paris, New York, Los Angeles et Toronto.
Sa démarche transcende la simple représentation pour offrir une expérience sensorielle et spirituelle. Car chaque œuvre de Manuel Mathieu invite à franchir le seuil du visible et à se connecter à plus grand que soi.
Serait-il devenu l’enfant prodige de l’art contemporain montréalais?
« Mes projets cherchent à créer des espaces inclusifs où l’art et la mémoire rassemblent des communautés diverses, favorisent des rencontres authentiques et démontrent le pouvoir rassembleur de la créativité. »
— Manuel Mathieu, artiste multidisciplinaire





Merci aux donatrices et donateurs du Fonds philanthropique du Grand Prix pour leur générosité qui permet d’offrir au finaliste une bourse de 5 000 $